mercredi 9 avril 2014

Le Budget de l'Etat Français


Vous trouverez ci dessous le budget de l'état français seul.
Ne sont pas compris les collectivités territoriales, les établissements publics, les hôpitaux et la sécurité sociale.

Pour comprendre le fonctionnement du budget global français cliquez ici

Pour simuler les variations du budget selon divers facteurs cliquez ici


LE BUDGET DE L’ÉTAT VOTÉ POUR 2014


RECETTES FISCALES        298,17 Milliards d’€
1 - TVA (46%)
2 - Impôt sur le revenu (25% )
3 - Impôt sur les sociétés (13%)
4 - Taxes produits énergétiques et contributions fiscales (10%)
5 - Amendes, sanctions, pénalités et frais de poursuites (0,5 %)
6 - Autres recettes (5,5%) 


PRÉLÈVEMENTS SUR LES RECETTES DE L’ÉTAT        74,41 Milliards d’€
Prélèvements au profit des collectivités territoriales (18 %)
Prélèvements au profit de l’Union européenne (7 %)


Recettes nettes        223,75 Milliards d’€


DÉPENSES NETTES        309,21 Milliards d’€
1 - Personnel (40%),
Fonctionnement (16%)
3 - Dettes de l’état (14%)
4 - Investissement (12%)
5 - Intervention (21%)
6-  Opérations financières (5%)


SOLDE DU BUDGET         - 81,55 Milliards d’euros


Détail des missions des dépenses        407,368  Milliards d’€
1 - Remboursements et dégrèvements (25%)
2 - Enseignement scolaire (16%)
3 - Engagements financiers de l’État (12,5%)
4 - Défense (9%)
5 - Écologie, développement et mobilités durables (2,4%)
6 - Recherche et enseignement supérieur (7,7%)
7 - Sécurités (4,5%)
8 - Solidarité, insertion et égalité des chances (3,4%)
9 - Gestion des finances publiques et des ressources humaines (2,8%)
10Travail et emploi (2,8%)
11- Immigration, asile et intégration  (2%)
12- Égalité des territoires, logement et ville (2%)
13- Régimes sociaux et de retraite (1,6%)
14- Économie (0,9%)
15- Agriculture, pêche, alimentation, forêt et affaires rurales (0,8%)
16- Anciens combattants, mémoire et liens avec la nation (0,7%)
17- Action extérieure de l’État  (0,7%)
18- Aide publique au développement (0,7%)
19- Administration générale et territoriale de l’État (0,7%)
20- Culture (0,7%)
21- Relations avec les collectivités territoriales (0,6%)
22- Outre-mer (0,5%)
23- Direction de l’action du Gouvernement  (0,3%)
24- Santé (0,3%)
25- Pouvoirs publics (0,2%)
26- Médias, livre et industries culturelles (0,2%)
27- Conseil et contrôle de l’État (0,1%)
28- Sport, jeunesse et vie associative (0,1%)
29- Politique des territoires (0,1%)
30- Provisions (0,1%)


EMPLOIS INSCRITS AU BUDGET GÉNÉRAL        1 906 424 employés
1 - Éducation nationale (50,6%)
Intérieur (14,6%)
3 - Défense (14,5%)
4 - Économie et finances (7,7%)
5 - Justice (4%)
6 - Écologie, développement durable et énergie (1,8%)
7 - Agriculture, agroalimentaire et forêt (1,6%)
8 - Affaires étrangères (0,8%)
9 - Égalité des territoires et logement (0,7%)
10- Contrôle et exploitation aériens (0,6%)
11- Culture et communication (0,6%)
12- Affaires sociales et santé (0,5%)
13- Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social (0,5%)
14- Services du Premier ministre (0,5%)
15- Enseignement supérieur et recherche (0,5%)
16- Outre –mer (0,3%)
17- Redressement productif (0,1%)
18- Publications officielles et information administrative (0,05%) 

 Caïn
Retranscription et adaptation


Sources : http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/LFI2014/Chiffres_cles_budget_Etat_LFI_2014.pdf
http://www.financespubliques.fr/

lundi 7 avril 2014

Le Génocide Rwandais en chiffres


"Génocide : Crime contre l'humanité tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux ; sont qualifiés de génocide les atteintes volontaires à la vie, à l'intégrité physique ou psychique, la soumission à des conditions d'existence mettant en péril la vie du groupe, les entraves aux naissances et les transferts forcés d'enfants qui visent à un tel but."


Le génocide rwandais aurait fait 1 074 017 morts
Seules 87% des victimes ont été identifiées avec certitude.
94% ont été tuées parce qu'elles étaient identifiées comme Tutsis.


Sur le plan humains :
15% de la population totale du Rwanda a été exterminée.
En 100 jours, 75% de la population Tutsie a été tuée soit 800 000 personnes.
99% des tueries ont eu lieu entre avril et décembre 1994.
54% des victimes étaient âgées de 0 à 24 ans.
41% des adultes âgés de 25 à 65 ans.
57% étaient des hommes et 43% des femmes.
4 millions de personnes se sont réfugiées vers les pays voisins.
Sur les 250 00 femmes violées en 1994, 20 à 30% seront séropositives.


Sur le plan socio-professionnel :
Les paysans viennent en tête des victimes avec 48%.
Le second secteur le plus touché est constitué des étudiants 21%.
Les enfants d'âge pré-scolaire et les vieillards de plus de 65 ans constituent 17% des victimes.


Sur le plan criminel :
La machette a été l'arme la plus meurtrière avec 38% des victimes, suivie des massues 17% et des armes à feu 15%.
Certaines femmes ont été éventrées ou violées, d'autres victimes ont été contraintes à se suicider, ont été battues à mort, jetées dans les rivières, les lacs ou brûlées vives. Des nourrissons et des bébés ont été, vivants, écrasés contre les murs ou pilés comme du manioc.


Sur le plan historique :
6 avril 1994. Quelques heures après l’assassinat 
du président rwandais. Le massacre des Tutsis commence à Kigali.
 21 avril 1994. Le Conseil de sécurité des Nations unies retire la majeure partie de sa mission au Rwanda, après la mort de dix casques bleus belges.
 22 juin 1994. La France ouvre 
une zone humanitaire pour les réfugiés. Le génocide 
des Tutsis continue, même dans la «zone de sécurité».
4 juillet 1994. Prise de contrôle de Kigali par 
le Front patriotique rwandais. En trois mois, 
des centaines de milliers de Rwandais sont exterminés sans que la communauté 
internationale ne réagisse.
 8 novembre 1994. L’ONU crée le Tribunal pénal international pour le Rwanda.
1995. Première plainte déposée en France contre un présumé génocidaire, une instruction est ouverte.
2014 Commémorations du 20e anniversaire du génocide.

Ces chiffres sont principalement tirés du bilan officiel publié par l'état rwandais. Selon le rapport, "le nombre des victimes de la tragédie rwandaise a donné lieu à des spéculations et reste sujet à controverse". Pourtant, que le bilan soit de 800 000, 900 000 ou 1 million de morts, ce Génocide reste une des plus grandes tragédies du 20e siècle. Personne ne conteste aujourd'hui le fait qu'un génocide barbare de grande ampleur a eu lieu en 1994 au Rwanda.

Caïn
Adaptation, création et retranscription

Sources : 

http://www.hirondellenews.com/fr/tpirrwanda/172-politiquesociete/10503-plus-dun-million-de-morts--bilan-officiel4318 
http://www.humanite.fr/monde/rwanda-alain-et-dafroza-gauthier-chasseurs-de-geno-557956
http://www.ensemble-rd.com/discrimination/les-genocides-du-xxe-siecle
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/rwanda/rwanda_2.html

vendredi 21 mars 2014

L'argus des communes


L’Association Contribuables Associés lance un nouvel outil sur son site :
"L’argus des communes"

En quelques secondes, découvrez l'état des finances de votre commune grâce à cet outil indispensable pour interpeller les candidats aux élections municipales et voter en connaissance de cause !

L'argus couvre l’ensemble des 36 700 communes françaises et permet donc à tous les citoyens de connaître l’état des dépenses de leur commune.

Un outil indispensable pour que la diminution de la dépense publique soit au cœur des débats lors des prochaines élections municipales de 2014.

Votre maire se comporte-t-il en gestionnaire averti ou dilapide-t-il sans compter l’argent de vos impôts locaux ? Dépense-t-il plus que les autres maires ?

Saisissez votre code postal puis choisissez votre commune. Si vous le souhaitez, consultez des fiches détaillées disponibles pour approfondir le sujet...


Sources: 
http://www.contribuables.org/argus-des-communes/
http://unionrepublicaine.fr/largus-des-communes-pour-tout-savoir-de-la-gestion-de-votre-mairie/

mardi 18 mars 2014

Pourquoi voter ?



Les élections municipales sont organisées les dimanches 23 et 30 mars 2014. Elles sont destinées à renouveler l'ensemble des conseils municipaux (et conseillers communautaires pour les communes de plus de 1000 habitants) dans les 36 682 communes françaises.

On le voit parfaitement ces derniers jours, l'abstention de masse pointe à nouveau le bout de son nez, voter ne semble pas être une démarche automatique et utile pour les citoyens Français : « Ça ne sert à rien ! Ils sont tous pourris de toute façon ! Gauche, droite, tous pareils ! À quoi bon ? ».

Sur le sujet, chacun a le droit évidement d'avoir son propre point de vue. Le climat médiatique, ainsi que les diverses affaires du moment, poussent très certainement à un rejet du monde politique, et plus particulièrement, des hommes et femmes politiques en postes. Pourtant, et surement par la faute des partis majoritaires actuels, celles et ceux qui ont fait le choix d'être inscrits sur les listes électorales, et donc souhaiter donner leurs opinions, se trompent aujourd'hui d'élections.

Certes les municipales auront une influence sur l'échiquier politique national selon la répartition partisane globale qui se dessinera dimanche 30 mars. Mais, une élection municipale n'est pas une élection purement politicienne ou exclusivement celle des couleurs politiques.

En France, selon l'Insee seules 2,5 % des communes comportent plus de 10 000 habitants ! Soit, 97.5 % de municipalités comprises entre 0 et 9 999 habitants. 54,4 % sont des villages de moins de 200 âmes. 31,8 % sont compris entre 500 et 2000 personnes et 11,3 % se situent dans la tranche entre 2000 et moins de 10 000. Derrière cette écrasante majorité de 97,5% ce sont, pour la plupart, des hommes et des femmes qui donnent énormément de leurs temps, de leurs vies privées et de leurs cœurs pour aider leurs lieux de vie à exister, à évoluer, à avancer, et, de plus en plus, à tenir... Ils ont fait le choix de s'impliquer dans la collectivité et d'agir directement pour faire évoluer les choses. Leurs appartenances éventuelles à un parti influent au final que très sporadiquement sur la gestion quotidienne des communes. 

Le conseil municipal représente ses habitants avant toute chose. Il vote le budget, approuve le compte administratif, il est compétent pour créer et supprimer des services publics municipaux, pour décider des travaux, pour gérer le patrimoine communal, pour accorder des aides favorisant le développement économique. Le maire et ses conseillers ont en charge le rôle d'officier de l'état civil, officier de police judiciaire, ministère public près le tribunal de police, autorité administrative subordonnée, magistrat de la commune. Ils s'occupent de la gestion du personnel communal, des établissements publics, des polices municipale et rurale, des mesures conservatoires et des délégations éventuelles.

Gérer une commune, c'est aussi agir à la revitalisation de votre municipalité, construire des logements sociaux, traiter des questions relatives à l'environnement, au transport en commun, aux loisirs, aux activités sociales, culturelles, communautaires, etc.

Les élus réunis en conseil représentent la population. Ils prennent les décisions sur les orientations et les priorités d'action de la municipalité et en administrent les affaires. Le rôle du conseil municipal est de s'assurer que les services offerts par la municipalité répondent aux besoins de la collectivité.

Exercer son droit de vote revêt donc d'une grande importance. Les élus municipaux assument un grand nombre de responsabilités dans votre communauté. Si voulez que soit élu une candidate ou un candidat dont les orientations non pas seulement, politiques, mais aussi humaines, correspondent aux vôtres, saisissez l'occasion et participez au scrutin dans votre municipalité. Votre vote est l'expression de vos opinions et de vos besoins en ce qui a trait à la qualité de la vie de votre communauté. 

Ne pas voter, c'est ne pas vouloir que son avis soit pris en compte, c'est ne plus pouvoir donner son avis. Ne pas voter, c'est se décharger de ses obligations, de ses exigences. Ne pas voter, c'est oublier le partage, la solidarité, la communauté. Ne pas voter, c'est ignorer le passé, le présent, et le futur. Ne pas voter, c'est aussi sans doute,  s'ignorer soit même..."

Caïn
Adaptation, création et retranscription


Sources : 
http://www.20minutes.fr/elections/949517-abstention-pourquoi-irez-vous-voter-premier-tour-legislatives 
http://www.vie-publique.fr/actualite/faq-citoyens/faq-municipales-2014/ 
http://www.electionsmunicipales.gouv.qc.ca/je-vote/pourquoi-voter/ 
http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=14&ref_id=popop023 
http://www.lecroisic.fr/mairie-2-36.html 

mercredi 12 mars 2014

First Kiss

De la timidité, de la gêne, de la concentration et une bonne cuillère de “mais putain, qu’est-ce que je fous là en fait ?” : la réalisatrice Tatia Pilieva a rassemblé 20 personnes ne se connaissant absolument pas. L’idée : les faire s’embrasser devant un fond gris, des lumières et quelques caméras pour un projet vidéo intitulé First Kiss. 

Le résultat est une tension omniprésente dans ce court à la fois drôle et hyper direct, dès lors que le premier pas est franchi. “C’est quoi déjà ton nom ?” peut-on entendre à la fin. À noter qu’une petite française se “cache” dans ces images : il s’agit de Soko. Et la chanson que vous pouvez entendre dans la vidéo, c’est la sienne : “We Might Be Dead By Tomorrow”.

Article de http://www.konbini.com/ 



Source : http://www.konbini.com/fr/inspiration-2/video-inconnus-first-kiss/

lundi 27 janvier 2014

Petits plans sociaux

Au total, 63.101 entreprises ont été en défaut de paiement ou soumises à une procédure de sauvegarde en 2013, soit une augmentation de 3% par rapport à 2012 (selon une l'étude de la société Altares publiée ce jeudi 16 janvier).

Chaque jour entre le 1er janvier et le 31 décembre, 172 sociétés ont fermé leurs portes.

On nous parle quotidiennement dans les médias des grosses entreprises qui licencient à coup de centaines d'emplois. Mais on oublie bien souvent que plus de 42.500 sociétés déclarées en faillite l'an dernier employaient moins de 2 salariés. Au total se sont 269 000 emplois de menacés par ces "plans sociaux".

Entre 2009 et 2013 les entreprises industrielles de grande taille étaient en ­difficultés. En 2013, ce sont les TPE et les PME qui paient la panne de la ­consommation des ménages.

Après cinq années de crise, beaucoup de ces entreprises rencontrent des problèmes structurels et pas seulement d'activité.

Les faibles taux de marge, voire les pertes, ont entraîné un manque de fonds propres. Elles manquent de trésorerie. La moitié est déficitaire en exploitation. Or, pour sortir des procédures juridiques de faillite, il faut prouver que la société possède les fonds nécessaires pour affronter l'avenir...


Caïn

Sources : http://echelledejacob.blogspot.fr/2014/01/effondrement-economique-btp-17649.html
http://www.crashdebug.fr/index.php/actualites-france/8125-les-faillites-a-un-niveau-record-en-2013-les-pme-particulierement-touchees