mercredi 17 octobre 2012

L'éloge de Voltaire


Zadig possède dans la musique électronique ce que Voltaire détenait dans l’écriture… Un sens exquis de son art, pur, juste et net, un aphorisme lumineux et bref.

Musicien, Dj, producteur, cultivé par un long travail inculqué sur les sillons d’un parcours éclectique, il est aujourd’hui un des artistes montant du genre.

Au début des années 90, il débute en tant que Dj et oscille au fil des années entre des genres musicaux qui feront plus tard, toute la richesse de ses créations. Hardcore, Techno, Deep Techno, House, Electronica. Zadig est un mixeur hors-pair qui enchaine les vinyles, dont il est un fervent défenseur, avec une technicité impressionnante. Sincère et profondément complaisant, il s’intègre dans toutes les influences du mouvement depuis sa création, de la rave party au club en passant par les free.

Plus récemment, après l’incursion dans divers labels tels que Sino, Plastic ou Syncrophone, pour ne citer qu’eux, il se lance dans la production et crée Construct Re-Form. Façonnant dès lors ses propres œuvres, il soutient entre autres des artistes tels qu’Antigone, Voiski ou Birth of frequency…

Désormais, Zadig nous offre des live-set d’une qualité saisissante. Son univers est pur, précis, ses lignes de basses solides, nettes, l'ensemble est hypnotique, frénétique. L’influence du courant de Detroit est toujours tapie quelque part, au coin d’une résonance renouvelée. Ballotant entre la profondeur et la spontanéité, il nous emmène dans une virée intense aux sonorités puissantes. Musical, parfois même chantant, on est marqué par des phrases, des passages avec une structure et une tenue haletante voir obsédante. Toujours propres et recherchés, les sons s’enchainent à la manière d’un archétype cavalier, capable de vous stopper net, pour vous transporter vers d’autres mesures en une fraction de secondes. Jamais lassant, toujours prenant, il alterne entre longueurs nécessaires et passages éphémères pour obtenir une précision d’orfèvre, offerte à son public.

http://soundcloud.com/invite-1/invites-choice-podcast-076

Zadig est une des élégances de la scène française. Parure dissimulée depuis trop longtemps, il est incontestablement un artiste sérieux et complet, une nouvelle figure Voltairienne de la France des lumières.

En écoutant Zadig on se souvient, on découvre et on apprend…
Caïn

NDA: Il n'est pas ici question de manquer d’objectivité et de faire preuve de complaisance partiale face à une vieille connaissance artistique, ma seule prétention étant de supposer que, du haut de mes quasi deux décennies d’expériences électroniques, j’ai acquis, au moins, la faculté de reconnaître la qualité d’un travail et d’une musique.

vendredi 21 septembre 2012

Résister à l'esprit complotiste et victimaire



La liberté de conscience et d'expression est un acquis occidental incontesté et incontestable. Une avancée et un progrès philosophico-moral réels de notre humanité. Leur élan doit être irréversible. Le droit à la création intellectuelle et artistique participe de cette liberté. Toute concession dans ce domaine ne rendrait pas service à ce qui fait l'être humain : la liberté. Nous devons alors tous défendre et universaliser cette valeur cardinale.

Mais le reste du monde n'est pas occidental, ni très démocratique. Beaucoup de civilisations ne voient pas la liberté avec les mêmes yeux d'un Occident fortement sécularisé. Les libertés individuelles n'y incombent qu'aux personnes concernées et non pas à leur gouvernement et à leur Etat. Ce que beaucoup de manifestants dans le monde musulman ne savent pas. Dans cet univers culturel, le totalitarisme de l'Etat avait remplacé l'esprit tribal de jadis (la "asabiya d'Ibn-Khaldoun") et où le "je" de l'individu reste encore dilué dans un "nous" communautariste flou. En dépit du "printemps arabe", cette mentalité persiste. La confusion entre l'Etat et le citoyen est totale, et la vidéo diffusée sur Internet est donc comprise comme une expression de l'Etat américain.

Cette lecture du monde justifie aux yeux de certains de s'en prendre à l'ambassadeur américain en Libye, qui était pourtant un grand ami du peuple libyen. Il s'agit là non seulement d'un crime et d'une transgression du droit international, mais d'une transgression d'un commandement du Prophète qui a interdit de s'attaquer aux ambassadeurs et aux émissaires. Cette interdiction, comme l'explique le Prophète, est un respect d'un droit international qui existait déjà à son époque. On assiste là à une ironie de l'histoire, lorsque des musulmans tuent pour le Prophète contre le Prophète.

La vulnérabilité de certaines cultures musulmanes est devenue un prétexte pour renforcer ou revendiquer des lois liberticides et augmenter l'extrémisme et l'intolérance contre les enseignements de la religion elle-même. Car au fond il s'agit dans tout cela plus d'une frustration que d'une spiritualité éclairée. Cette tentation gagne même des musulmans vivant en Occident. Le monde musulman, sans l'essentialiser, doit dépasser sa susceptibilité à l'égard de l'Occident et rompre avec l'esprit complotiste et victimaire qui le ronge. Car tout simplement la liberté et la créativité restent le propre de l'homme, et donc des notions sacrées sans lesquelles l'homme n'est plus homme. Aucune religion digne de ce nom ni aucun système culturel ou philosophique ne peut nier ce principe.

Et c'est parce que l'homme est libre qu'il est responsable. En effet, une liberté mal gouvernée peut engendrer un désordre, d'où la nécessité d'une éthique universelle capable d'harmoniser les libertés. Car aux libertés s'opposeront toujours d'autres libertés. Que faire alors devant cette condition humaine compliquée et complexe ? Et comment surmonter ce paradoxe ?

Notre humanité est unifiée par une mondialisation qui l'engage dans un destin presque commun. Aussi les moyens de communication et de transport sophistiqués ont-ils favorisé le surgissement d'un phénomène d'intrication et d'interpénétration des cultures et des civilisations qui révèle l'humanité à elle-même, parfois avec brutalité. Cette situation crée des chocs d'ignorances et d'émotions plus que ceux d'idéologies, de rationalités et de convictions. Cette mondialisation est venue dans une période postmoderne, caractérisée par deux aspects : la crise du rationnel et donc l'émergence d'un paradigme de l'émotionnel et de l'irrationnel d'une part ; et la technologie de pointe, d'autre part.

C'est dans ce contexte que l'on pourrait lire la réaction violente d'une partie du monde musulman au film américain. Je n'entrerai pas ici dans des considérations liées à l'identité religieuse, ethnique ou philosophique des auteurs ni à leur motivation. Une chose est certaine, c'est que l'oeuvre est artistiquement médiocre et le contenu insultant pour des millions de musulmans. Il y a là une volonté manifeste de nuire et d'offenser. Cette question touche maintenant la France avec les caricatures publiées par Charlie Hebdo, un geste qui vient jeter de l'huile sur le feu. Rien ne justifie la violence pour contester une liberté d'expression, aussi blasphématoire ou insultante soit-elle. Les textes et le droit canonique musulman interdisent l'usage personnel et individuel de la violence, car cela relève d'un droit pénal, exécuté par l'Etat. C'est ce que Max Weber a qualifié de "violence légitime"de l'Etat.

Quant à la contestation et à la critique, elles sont légitimes. Elles doivent être civilisées. La critique d'art se fait par l'art, la philosophie par la philosophie, les idées par les idées. Répondre à ces provocations gratuites constitue une vraie publicité pour des oeuvres qui seraient sinon ignorées. Le problème de l'islamc'est d'abord ses musulmans. Et comme dit le proverbe arabe, l'ignorant est plus dangereux envers lui-même que son pire ennemi.

Par Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux


mardi 7 août 2012

Messages automatiques d’absence au bureau


"Je suis actuellement en train de manger des cuisses de grenouilles, un verre de vin rouge à la main, en écoutant du Édith Piaf. Je serais de retour le lundi 21 juin. D’ici là, en cas d’urgence, contactez xxxxx et criez fort."

"Je suis en vacances, vous pouvez m’adresser un mail, mais UN SEUL. Au-delà de cette limite, j’effacerai au hasard et sans les lire les messages pour n’en garder qu’un. Choisissez avec soin. Pour info, vous avez déjà envoyé un message."

"Je suis en congés pour deux semaines, et à mon retour, j’aurai plein de boulot à rattraper au moins pour une semaine encore. En plus, je ne serai pas forcément hyper-efficace étant donné que je passerai mes journées à raconter mes vacances. Je serais vous, je laisserai tomber."

"Je ne suis pas joignable par email, mais j’ai un téléphone mobile, dont je ne vous donnerai pas le numéro. Si toutefois vous parvenez à le deviner, je consentirai à prendre votre appel."

"Je ne suis pas joignable par email du 12 au 24 avril. En cas d’urgence, appelez les pompiers. C’est le 18."

"Je ne suis actuellement pas au bureau, et vraisemblablement ivre mort quelque part dehors. Et vous, ça se passe bien au bureau ?"

"Je suis au bureau, mais j’ai découvert que ce système de réponse automatique a considérablement réduit ma charge de travail. Je vous invite également à m’appeler pour m’entendre faire ce constat sur mon répondeur."

"Je serai dans l'incapacité d'effacer tous les emails non-lus et inutiles que vous m'envoyez jusqu'à mon retour le 3 septembre. Soyez patient, votre email sera effacé dès mon retour."

Sources : diverses web

jeudi 2 août 2012

Et pendant ce temps-là en Syrie



Hier, une vidéo sur Internet montrant l'exécution de « présumés » fidèles au président Bachar al-Assad, suggère que les rebelles utilisent désormais les mêmes méthodes que celles qui ont valu aux forces du président syrien la condamnation de la communauté internationale.




Aujourd’hui, on annonce un énième massacre commis, cette fois-ci, par les forces du régime. Au moins 35 personnes, en majorité des civils ont été tués dans des bombardements menés contre une banlieue du Sud-Ouest de Damas. La plupart des victimes ont été tués chez elles d’une balle dans la tête.

Ni les journalistes, ni les ONG n’ont plus désormais d’autorisations officielles d’exercer sur le territoire syrien. La majorité des ambassades mondiales ont toutes portes closes… Le pays, coupé du monde, est livré à lui-même et uniquement quelques photos ou vidéos de téléphones mobiles transcrivent l’ampleur des atrocités.

Les barbaries se multiplient dans chaque camp alors qu’on note une escalade de la violence après des mois de répression exécrable Baasiste, les rebelles craquent et cèdent à l’inhumanité. On parle de près de 13 500 morts en seize mois dont 9000 civils, de 20 000 détenues par le régime, de plus de 600 enfants et 300 femmes assassinées, les organisations humanitaires évaluent le nombre de réfugiés à 100 000… Exécutions, tortures, massacres, exactions, viols, tel est le quotidien de la population Syrienne qui tente de subsister dans des villes détruites ou désertées, dans des conditions sanitaires exécrables. Les soldats syriens ont torturé et exécuté sommairement des enfants, et se sont servi de certains d'entre eux, âgés d'à peine huit ans, comme de « boucliers humains ». Nouvelles armes de guerre des forces gouvernementales utilisée pour atteindre les rebelles, les femmes assiégées, violées et torturées sexuellement.

Cela fait plus d’un an que la Syrie est en guerre. Le gouvernement dirigé par Bachar el-Assad fait régner la terreur sur la population, et tous les jours des innocents meurent. Les Syriens implorent de leur venir en aide mais rien n’est fait. L'Onu dénonce le gouvernement syrien comme étant « l'un des pires sur sa liste annuelle « de la honte ». Pour les États-Unis, le président Syrien est "lâche" et "méprisable". Mais l’Organisation mondiale embourbée dans les rouages politico-économico-technocratiques proscrit, dénonce, s’émeut, mais ne fait rien... La France, ou d’autre pays comme l’Espagne et les États Unis se prononcent pour une intervention militaire. Mais une ingérence de cet ordre n’est pas si facile. Pour prendre une telle décision, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité doivent se mettre d’accord. La Russie et la Chine y sont opposées, depuis le début du conflit, tous deux des pays où la liberté d’expression n’est pas souvent respectée, et où la violence est souvent utilisée pour stopper une révolte. Sans doute que la Chine et la Russie craignent qu’un jour une telle décision soit prise contre eux…

La Russie n'a pas d'accès à la Méditerranée. Avec la Syrie, le problème semble résolu. De plus, le régime syrien permet à la Russie d'être présente sur les dossiers-clés de la région grâce à sa position stratégique. Enfin, Moscou vend une bonne partie de ses armes à Damas et la totalité des contrats avec l'industrie d'armement russe dépasserait les quatre milliards d'euros.

Pour Pékin le soutien à la Syrie est surtout idéologique, mais on ne peut que méjuger d’un intérêt  financier  dissimulé sur l’avenir du pays, sa reconstruction et de ses trésors souterrains…

La nouvelle face du monde est en train de se construire… Les futurs leaders mondiaux, puissances économiques dominantes et leurs alliés dictatoriaux, vont donc faire subir à l'humanité ce genre de monde et laisser faire ce genre de choses sur certaines parties de notre planète…


ATTENTION VIDÉO TRÈS CHOQUANTE 
MAIS IL VA BIEN FALLOIR OUVRIR LES YEUX A UN MOMENT OU UN AUTRE ET VOIR LA VÉRITÉ EN FACE !!!

Caïn

Sources:

samedi 28 juillet 2012

Plus tard...




"Plus tard il sera trop tard pour regretter le temps perdu..."

Caïn




lundi 11 juin 2012

Brèves Législatives 2012.


Hollande et Ayrault ne voulaient pas que leurs ministres soient maires en même temps… Par contre, outre le chef du gouvernement lui-même, 24 des ministres sur 34 étaient candidats aux élections législatives ! En premier lieu, il y a incompatibilité entre les postes de ministre et de député, liée à la séparation des pouvoirs législatif et exécutif. En second lieu, on ne voit vraiment pas comment exercer correctement ces deux mandats en même temps ! C’est incontestablement une caricature du cumul des mandats (même si la plupart donneront tous les pouvoirs ou démissionneront en faveur des suppléants). Vraiment moyen comme méthode… 

Le candidat Jean-Luc Mélenchon, que les présidentielles révélées comme le contestataire numéro un. Soulevant les foules lors de ses meeting, et annoncé comme le troisième homme, est éliminé dès le premier tour des législatives face à Marine Lepen. Ses amis du PS ne l’aideront pas, en maintenant leur candidat au deuxième tour. Résultat, aucune négociation gouvernementale avec le président, pas de soutien aux législatives. Mélenchon rentre au placard après les belles louanges attractives socialistes pendant les campagnes.

Le président du MoDem, Francois Bayrou n’est pas vaincu, mais il a mis un genou à terre dans son fief. Il aborde le second tour dans une triangulaire compliquée, arrivé en seconde position, il ne pourra pas compter sur le retrait de l’UMP ou du PS. L’électorat de Bayrou, a été désorienté par son vote personnel en faveur de François Hollande à la présidentielle. Petit rappel basique pour lui : le centre doit rester au centre, sinon, il n’a plus aucun sens… Bayrou a tuer le centre.

Le vote législatif est basé sur un scrutin majoritaire. De ce fait, des partis regroupant 15% des votes nationaux peuvent très bien obtenir aucun député élu, alors que des partis à 5%, mais avec de bons alliés, se retrouvent avec une dizaine d'élu. Pourquoi n'utilise ton pas une représentation proportionnelle, ou une part de proportionnelle, afin de respecter un peu plus le vote de chacun. N'y a-t-il pas quelque chose d’absurde d'élire une assemblée aussi peu conforme au vote et à l’opinion des Français. À ceux qui avancent l’argument que cela sert aux extrêmes, je réponds qu'il vaut sans doute mieux qu’ils soient représentés que laissés à l’extérieur, ce qui ne peut que renforcer les postures victimaires...




Sur certaines affiches, le nom des candidats à lui seul est propice à un peu d'humour : 
Seine-Maritime - 8ème circonscription : Pierre DIEULAFAIT (éliminé) 
Somme - 1ère circonscription : Florence PERDU (éliminée) 
Seine-et-Marne - 9ème circonscription : Sébastien PODEVYN (ballotage) 
Yvelines - 7ème circonscription : Jacques MASSACRÉ (éliminé) 
Eure-et-Loir - 2ème circonscription : Jérôme VAN DE PUTTE (éliminé) 

Caïn

Sources : diverses net

vendredi 4 mai 2012

J'en ai marre


J’en ai marre de cette politique partisane ! De ce manque d’objectivité et de cette partialité latente, qui ne fait absolument rien avancer, voir depuis peu, régresser…

J’en ai marre de ces gens qui critiquent les personnalités, le discours ou les actes de droite, uniquement parce qu’ils sont de gauche !

Marre de ceux de droite qui font exactement la même chose !

Marre qu’on ridiculise et globalise les idées du centre, sous couvert d’un « leader » et d’un parti pas à leur place !

J’en ai marre des centristes qui changent leurs fusils d’épaules, et basculent d’un côté ou de l’autre de la balance, selon ce qui les arrange !

Marre de ces écologistes, qui n’arrivent pas à s’entendre et font passer leur légitime, et au combien essentiel combat, totalement à côté de la campagne !

Marre de ces extrêmes, qui poussent et grandissent, vers des aboutissements jusqu'au-boutistes ne menant à terme qu’à l’affrontement civil !

J’en ai marre de cette France noire ou blanche, gauche ou droite, riche ou pauvre !

Marre de cette France Paris ou province, ouvrière ou patronale, ville ou campagne, centre-ville ou banlieues !

Marre du manque de nuance des idées et des personnes, du manque de compréhension de l’autre, du manque d’acceptation des différences, du manque de clairvoyance des faits, du manque de discernement, de tolérance, de lucidité, de perspicacité !

Il suffit d’observer que partout en Europe, les gouvernements alternants des idées de gauche ou de droite se sont succédés et que rien n’y a fait ! La situation s’aggrave, les dettes grandissent, le niveau de vie baisse car les prix s’accroissent. Les classes moyennes disparaissent, les riches sont de plus en plus prospères et les pauvres de plus en plus indigents. Le monde change et les niches financières, technologiques, industrielles, et pécuniaires se déplacent sur la planète, laissant le vieux continent moralisateur, en simple consommateur du capitalisme (pour combien de temps)... Aucun pays ayant choisi l’un ou l’autre bord ne réussit pleinement aujourd’hui à s’en sortir. Chaque fois, les partis politiques se succèdent en se dénigrant, en s’abrogeant, en ruminant et au final ils ne font que pour défaire sans faire… Comment peut-on croire encore à ce mode de fonctionnement et être dans un militantisme d’intolérance. Après tant de déceptions, de mensonges, de promesses non tenues, d’aveux d’impuissances !

Quand comprendrons-nous, qu’il nous faut les bonnes personnes aux bons endroits, au-delà de tous clivages politiques. Le transfert des « Hommes » à la place des compétences est une réelle idiotie. Ne peut-on pas trouver des hommes et des femmes de tous bords ayant à la fois, une certaine expérience, une carrière irréprochable, un charisme avéré, et, une parfaite connaissance de la spécialité attachée à une mission. Mettre un terme au jeu des chaises musicales et que les personnes qui nous dirigent, sachent tout simplement, et professionnellement, de quoi elles parlent.

Changer la politique, la façon de faire. Percevoir les faits et y octroyer des actes. Etre objectif c’est avoir une description de la réalité indépendante des intérêts, des goûts, des préjugés de celui qui la fait... Nous ne serons jamais tous pareils. Nous n’aurons jamais tous les mêmes idées, les mêmes envies, les mêmes vies. Il faut admettre une manière de penser ou d’agir différente de celle qu’on adopte soi-même, et, respecter la liberté d’autrui en matière d’opinions. Depuis des années, chaque dirigeant n’est élu au final que par une moitié des votants. La démocratie est basée sur la divergence des idées, non sur leur clivage. Celle-ci doit s’adapter au temps présent, faire passer la politique politicienne au second plan pour mettre en avant la réalité des choses.

Être modérées, laïques et démocrate. Agir sur la cause profonde de ce que l’on veut modifier…

Caïn