jeudi 22 mars 2012

Je vous souhaite




« Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil, des rires d’enfants.
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d’être vous. »

Brel (1968)

mardi 20 mars 2012

L'homme qui vivait sur son vélo

Une année passée sur son vélo. Guillaume Blanchet, un Français vivant à Montréal dans le Plateau-Mont-Royal, a eu l'idée de se filmer sur son vélo en train de vaquer à ses occupations quotidiennes pendant plus de 382 jours.


source : http://vimeo.com/gblanchet

mercredi 29 février 2012

Considérations inactuelles - "Appétence"




 
« Place haut la barre des exigences – et pourquoi pas de tes ambitions, si l’arrivisme ne les a pas corrompues ! Tu peux te planter car les envols sont toujours hasardeux, et la trame de nos destins nous est impénétrable. Au moins tu auras forcé le tien dans ses retranchements. Tandis que si tu mets la barre au ras des pâquerettes, tu brouteras ton existence puis la rumineras mélancoliquement »

Denis Tillinac

Considérations inactuelles - "Moins saccadée"




"Prends le temps d'aimer, d'admirer, de jouer, de rêver. Le temps d'évaluer les effets de ton action. Sois "pris" le moins souvent possible afin qu’adviennent les miracles inopinés d'une belle rencontre, d'un enchantement, d'une pensée neuve, d'un projet audacieux et même d'une plage d'ennui voluptueux."
Denis Tillinac 

Considérations inactuelles - "Humains en rut !"





"Réprime en toi ce penchant universel et sempiternel à la cruauté, que les salauds de toutes obédiences maquillent en nécessite idéologique !"
Denis Tillinac

mardi 21 février 2012

Lettre du Cactus


« Puissé-je n’oublier jamais que je suis la fille d’une telle femme qui penchait, tremblante, toutes ses rides éblouies entre les sabres d’un cactus sur une promesse de fleur, une telle femme qui ne cessa elle-même d’éclore, infatigablement, pendant trois quarts de siècle… »

Colette : La Naissance du Jour (Édition Flammarion)

vendredi 9 décembre 2011

Déjà mort...

Quand j'étais un enfant, je rêvais que je volais dans les allées de mon quartier. J'ai fait ce rêve longtemps... Et puis j'ai compris que je resterais au sol. Parce qu'on ne vis pas dans un conte de fée et qu'il n'y a pas de prince ou de princesse...

Le propre du destin n'est-il pas d'affirmer que tout est déjà joué ? Alors si tout était joué d'avance, notre jeu de carte ne comprenais ni as, ni roi... Mais de toute manière, on ne nous avait rien promis. Rien qu'on puisse croire...

J'aimerais avoir 5 ans, pouvoir encore marcher dans le jardin sans penser à rien. Même pas penser à rentrer, je sais qu'on viendra me chercher. Qu'on mettra la nourriture dans ma bouche avant même que j'ai faim. Mais ce n'est plus comme ça maintenant... Je ne suis plus dans le jardin et il faut que je pense à tout. Il y a longtemps, j'avais 5 ans.

La vie est belle... On sera heureux... Tout ira bien... 

Je sais que la vie est belle. Pourquoi on nous mentirait....

Adaptation du film/Livre "Déjà mort" d'Olivier & Agnès Dahan